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Autres cas d'harcèlement à «Juste pour Rire» on parle même de «culture d'entreprise»
Publié il y a environ 15 heures

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«Une culture d'entreprise», voici comment est décrite la situation du harcèlement en général à l'intérieur des murs du groupe Juste pour rire.

Un reportage de Jessica Leblanc au 98,5 FM ce matin avec Paul Arcand a permis d'en apprendre plus sur une situation qui semble bien ancrée dans l'entreprise se spécialisant en humour. «Après le scandale sur Gilbert Rozon, il a des voix qui ont commencé à s'élever pour dénoncer une culture d'entreprise, un climat malsain, du harcèlement psychologique qui serait entretenu par des dirigeants qui sont toujours présents» a expliqué la journaliste qui a parlé avec une dizaine de personnes qui ont travaillé avec Juste pou rire à différentes époques et qui ont tous vécu ou été témoins d'harcèlement psychologique, d'épuisement professionnelle et de roulement de personnels constant.

Une ex-employée, Anne Gravel, s'est confiée à la journaliste sur la situation qui prévalait dans l'entreprise. L'ex-bras droit de Gilbert Rozon et PDG actuelle de Juste pour rire Guylaine Lalonde est visée dans son témoignage: «Ça a été je pense le pire cauchemar de ma vie professionnelle. Le traitement d'intimidation, de cruauté mentale, se faire crier des noms...Je vous dirais que la vice-présidente, c'était elle qui était la personne à fuir, à éviter et quand j'ai su qu'elle était devenu PDG les deux bras m'ont tombé» a dit celle qui avait 20 ans d'expérience quand elle a été embauchée à Juste pour rire à titre de directrice des ressources humaines.

L'ex-employée a aussi dit qu'au delà de son cas personnel, elle a été témoin d'au moins 10 cas similaires aux siens en moins de 1 an.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 janvier 2018 (COGECO).


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05:36

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«RDS pis TVA Sports, on a reçu un courriel d'être un peu moins sarcastique et méchant...» —Réjean Tremblay
Publié il y a 12 jours

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Réjean Tremblay explique ce matin à l'équipe de Du sport le matin que RDS et TVA Sports ont reçu un courriel de la direction des Canadiens de Montréal, leur demandant d'être moins sarcastiques et méchants envers le club.

Cette affirmation amène le trio à discuter des limites et des craintes des journalistes attitrés aux glorieux. Michel Langevin explique les coulisses des scrums et conférences de presse des Canadiens de Montréal. Réjean et Michel s'obstinent un peu sur l'orientation physique des interlocuteurs vis-à-vis des journalistes.

On parle de la pression des journalistes une fois le micro tourné vers eux pour interroger le membre du club sur l'estrade. Omerta? Contrôle de l'information? Intimidation? Qu'en pensez-vous?


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«Je ne renierais pas les allégations que je vous ai faites» —Yves Francoeur avec Arcand
Publié il y a 30 jours

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Avril 2017: Yves Francœur, président de la Fraternité des policiers de Montréal, lance des déclarations-chocs sur les ondes du 98,5 FM avec Paul Arcand. Il avait allégué qu’une enquête criminelle aurait été bloquée parce qu’elle aurait visé deux élus libéraux! La Sûreté du Québec a alors enquêté et quelques mois plus tard déclare que tout ceci étaient non fondées.

Suite au dénouement de l’histoire, Yves Francoeur est revenu au micro de Paul Arcand ce matin et a maintenu ses allégations.

Voici 12 citations de l’entrevue de Francoeur avec Arcand au 98,5 FM:

1- «J’ai rarement vu une enquête policière basée sur une déclaration non fondée et des sources non crédibles mais ou on a rencontré 60 témoins…»

2- «Moi j’ai fait cette déclaration là de bonne foi basée sur des sources crédibles provenant de milieux différents»

3- «Malheureusement on est obligé de faire quoi pour que les choses avancent? On est obligé d’aller dans les médias…»

4- «J’ai six sources, provenant de milieux différents, et selon moi, certaines de ces sources-là ne se connaissent même pas entre elles…»

5- «Moi je remet ma déclaration aux enquêteurs le 15 mai dernier, pendant 4 mois, j’ai aucune nouvelle, ça sors dans le Journal de Montréal, une semaine après, j’ai des enquêteurs qui me visitent…»

6- «Je ne renierais pas les allégations que je vous ai dites, je vous dis que mes sources sont crédibles, que c’était mon devoir de faire ce que j’ai fait»

7- «Puis à part de ça là, j’ai jamais sorti de nom sur la place publique… j’ai jamais confirmé que c’était M. Fournier, le nom de M. Pigeon et de M. Bachant la même chose…»

8- «Moi j’ai agi comme sonneur d’alerte, des gens se sont adressés à moi parce qu'ils avaient confiance en moi et dans les positions qu'eux occupaient...»

9- «Non je n’ai pas nommé mes sources [aux enquêteurs] mais c’est certain qu’il m’ont demandé mes sources...»

10- «Moi ce que je vous dis c’est des faits, si c’était à refaire, j’ai fait mon devoir, je referais la même chose, je suis de bonne foi, qu’est-ce que vous voulez que je vous dises de plus?»

11- «J’ai pas à m’excuser d’avoir fait mon travail…»

12- «Je suis redevable aux policiers et policières de Montréal que je suis fier de représenter, c’est eux qui me jugeront…»

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 21 décembre 2017 (COGECO).


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20:04

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«Je me suis même demandée si elle [Lise Payette] n’était pas sénile» Léa Clermont-Dion donne sa première entrevue depuis sa dénonciation publique
Publié il y a environ un mois

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Léa Clermont-Dion a accordé sa première entrevue depuis qu'elle a dénoncé sur sa page Facebook en octobre dernier avoir été agressée sexuellement en 2008 par l'écrivain, journaliste et personnalité du journal Le Devoir Michel Venne. Il est également directeur-fondateur de l'Institut du Nouveau Monde.

«Moi ça fait 10 ans que je vivais dans la honte, et j’ai décidé de cesser d’avoir honte et le jour ou j’ai fait ma déclaration je me suis sentit libéré» a dit l’auteure et animatrice au micro de Paul Arcand au 98,5 à Montréal. Sa dénonciation à l’automne 2017 a fait partit d'une vague énorme de dénonciations de comportements inappropriés, particulièrement dans le milieu artistique. Le SPVM avait d'ailleurs ouvert une ligne téléphonique spéciale pour répondre à la demande. Léa Clermont-Dion était loin de se douter qu'un tel mouvement allait prendre place au Québec à ce moment: «Je pense que c'est la preuve que les femmes n'ont pas confiance au système judiciaire. Pourquoi parler publiquement comme ça? C'est peut-être à cause des propos du juge Robin Camp qui demande aux présumées victimes pourquoi elles n'ont pas serré les genoux davantage. C'est toute une culture», a-t-elle dit en entrevue.

Parlant de son agresseur à Paul Arcand elle dira: «C’était mon idole de jeunesse, je l’admirais, je l’aimais. C’était quelqu’un que je respectais énormément, que ma famille respectait…et l’autre idole qui m’a profondément déçu c’était Lise Payette, vous savez, la première déclaration publique que j’ai fait à 14 ans au téléjournal, j’ai reçu un livre d’une femme et c’était celui de Lise Payette… c’était mes deux idoles» a dit celle qui en avait long à dire sur Payette qui lui conseillera de ne pas parler.

Lise Payette

La victime est revenue sur sa rencontre avec Lise Payette: «Je veux juste rectifier les faits monsieur Arcand parce que madame Payette a dit publiquement que j’étais allée la voir ce qui est complètement faux. Elle m’a appelé pour que j’aille la rencontrer. Je ne lui ai jamais demandé conseil. Comment ça s’est déroulé en fait, c’est que, elle m’a parlé pendant deux heures de temps de tout et de rien, de la vie, de la condition féminine, moi j’étais complètement admirative devant elle, elle m’a dit que j’étais sa petite fille, littéralement, qu’elle pouvait me faire confiance sur tout donc, vous imaginez c’était mon idole de jeunesse alors moi je suis complètement ébahie, puis après deux heures de discussion elle m’a dit; tu as fais du tord à mon ami, et là, tu pourrais être poursuivie, donc je t’invite fortement a signer une lettre. Elle m’encourageait finalement à nier la réalité…» a dit la jeune femme manifestement déçu: «Pour moi c’est tout à fait irrationnel de la part de Lise Payette, je me suis même demandé si elle n’était pas sénile, j’ai eu de la compassion pour elle avec du recule. Pourquoi elle a fait ça? C’est détruire son lègue, son oeuvre complètement, mais j’ai l'impression que c’est symptomatique d’une culture…pendant tellement d’années ou de siècles on a étouffé les agressions sexuelles…»

Pour terminer l’entretien, l’auteur et animatrice a dit qu’elle avait eu d’autres témoignages de femmes qui ont été des présumés victimes de Michel Venne mais qui ne désiraient pas parler: «parce qu'elles n‘étaient pas prêtes à le faire…»

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 décembre 2017 (COGECO).


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Price à Montréal: «Je pense qu'il y a quelque chose qui a été brisé...» —Enrico Ciccone
Publié il y a environ un mois

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La dernière rencontre de Carey Price avec les journalistes samedi soir après une défaite gênante devant les pauvres Sénateurs d’Ottawa 3-0 laisse encore des traces dans l’analyse des journalistes et commentateurs. .

Ce matin, alors que Richard Labbé était l’invité au 91,9 SPORTS à Montréal, un possible échange impliquant celui qui sera dès l’an prochain le gardien le mieux payé de l’histoire de la LNH a été abordé avec les animateurs Michel Langevin et Enrico Ciccone. Ce dernier croit fermement que quelque chose a été brisé entre Price, les journalistes et les partisans… aussi la direction ajoutera pour sa part Labbé.

«Honnêtement c'est difficile de se présenter sur la glace puis performer pis jouer vraiment avec ton coeur puis l'amour pour ta ville, puis ton organisation...Ça prend l'extra là, pour en donner un petit plus, souvent t'as besoin de ça, puis moi je pense que ça il l'a plus...» a dit Ciccone.

Entendu sur les ondes de 91,9 SPORTS à Montréal dans l'émission «Du sport le matin» avec Michel Langevin et Enrico Ciccone le 19 décembre 2017 (RNC MÉDIAS).


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Chantiers près de mosquées vs Femmes: Une fake news signé TVA?
Publié il y a environ un mois

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Les dirigeants des mosquées qui ont fait l’objet du reportage de TVA en début de semaine menacent de poursuivre le diffuseur et tous ceux qui pourraient avoir nui à leur réputation. Voici ce qu’on a appris dans un article du Devoir ce matin puisque suite à une nouvelle propagée par TVA, la Commission de la construction du Québec (CCQ) a commencé son analyse et n’a pas trouvé de clause qui traite des femmes sur le chantier de construction près de deux mosquées de Côte-des-Neiges, dans la région de Montréal.

L’histoire? Un entrepreneur aurait expliqué avoir subit des pressions du propriétaire d’une mosquée pour qu’il n’y ait aucune femme sur le chantier voisin du lieu de culte particulièrement le vendredi. Philippe Bonnevile et Patrick Lagacé ont tenté de cerner la problématique dans l’émission du retour de Paul Houde au 98,5 hier et leur conclusion n’est pas rose pour le réseau TVA qui est l'organe de presse qui a principalement propagé la nouvelle, alors que tout semble indiqué qu’il n’y aurait pas vraiment eu de plainte de déposé. Travail journalistique bâclé? Fake news? Pourquoi une nouvelle avec un sujet si sensible a pu être diffusée massivement sur un réseau national si elle ne repose sur rien?

«Les dirigeants de la mosquée niaient vigoureusement toute demande visant l’exclusion de femmes à proximité de ce chantier là» a dit Bonneville au micro du 98,5 mardi après-midi suite à des discussions avec eux. La seule demande des dirigeants de la mosquée aurait été qu’il y ait diminution du bruit pour le vendredi uniquement, jour de prière pour les musulmans, une demande accepté par les responsables du chantier. «On comprend maintenant que tout ça n’est pas fondé» a ajouté le journaliste précisant que du côté de la mosquée, les dirigeants ont embauché un avocat suite à des menaces importantes qu’ils ont reçu suite à la diffusion de la nouvelle, (menaces de mort et d'incendie), nouvelle considéré fausse largement propagée sur les réseaux sociaux.

Patrick Lagacé pour sa part, n’a pas été tendre envers le réseau TVA qui a diffusé en grande pompe la nouvelle: «En journalisme, on peut faire des erreurs. Le journalisme, c’est un processus, des fois tu te trompes, ce qui est important c’est de le corriger rapidement…j’aimerais voir TVA clarifier sa position là-dessus» a dit le chroniqueur de la Presse: «Ce qui est sortit aujourd’hui, ça contredit ce qui est sortit à TVA hier…je ne suis pas dans le TVA bashing…il n’y a personne qui veut sortir de la fausse information surtout quand ça touche, disons le franchement, les musulmans au Québec, c’est une question qui est explosive…mais si TVA a fait une erreur, c’est le temps de le dire pour désamorcer la situation…y’a des cabochons partout» a conclut Lagaçé dans sa chronique avec Paul Houde.

Entendu sur les ondes de 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Le Québec Maintenant» avec Paul Houde le 13 décembre 2017 (COGECO).


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09:37

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Mazza revient sur son refus de parler au journaliste après les Olivier: «J'étais en blackout émotif»
Publié il y a environ un mois

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Elle était pourtant favorite pour remporter son lot de prix avec pas moins de cinq nominations dimanche soir au Gala des Oliviers. Mais Mariana Mazza n’est pourtant partit qu’avec le dernier trophée remis lors de la soirée animée par François Morency, le seul prix décerné par les votes du public, celui de l’humoriste de l’année!

En entrevue à Rythme FM le lendemain avec Marie-Soleil Michon et Sébastien Benoît, Mazza avait une explication logique au fait qu’elle ne s’est pas du tout adressé aux journalistes après son triomphe au fil d’arrivée: «J’ai pas compris ce qui est arrivé, j’étais en choc émotif, puis j’ai décidé de pas faire d’entrevue parce que c’était mieux de même… j’étais tellement pas en contrôle de mes émotions que je me suis dit c’est mieux de ne rien dire que de dire n’importe quoi» A expliqué l’humoriste qui semblait encore certaine de sa décision.

Questionné par l’animatrice pour savoir si elle était déçu de ne repartir qu’avec un seul prix alors qu’elle était était en nomination dans cinq catégories, Mariana n’a pas hésité une seconde dans sa réponse: «Non non non. c’est pas une déception d’avoir gagné un seul trophée au contraire, c’est l’accumulation de: je suis sur que c’est finit, j’étais sur que je gagnerais pas là c’est impossible que je gagne humoriste de l’année y’a Martin Matte pis Louis-Josée, c’est impossible» a raconté l'humoriste pour expliquer son état d’esprit à ce moment.

Puis une fois rendu sur scène, Mazza a expliqué pourquoi ces remerciements furent si bref: «j’étais en black-out émotif, j’étais sur que je gagnerais jamais ce prix là…j’étais vraiment sous le choc, je me suis dit j’ai pas envie d’être drôle, j’ai pas envie de punch ni de joke, j’ai vraiment envie de dire merci au public, merci à mon équipe et je veux m’en aller chez-moi, je ne comprend pas ce qui m’arrive…».

Pour finir, Mariana a dit qu’elle était tellement contente que le public ait voté pour elle: «En fait ça me disait quelque chose de très clair, ça me disait peut-être que tes pairs n’ont pas trouvé que t’étais celle qui méritait ça mais le public l’a trouvé et ça m’a scié en deux, j’étais pas capable de dire comment j’étais contente tellement c’était gros pour moi» a-t-elle conclut, encore sous le choc de la déclaration d’amour du public à son endroit.

Entendu à l’émission Des hits dans l’traffic avec Marie-Soleil Michon et Sébastien Benoït à Rythme FM 105,7 Montréal le 11 décembre 2017 (COGECO).


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03:36

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Markov vs Canadien: «Pas une question d'argent mais de respect» a dit l'ex #79 rencontré en Russie
Publié il y a environ un mois

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Jonathan Bernier du journal de Montréal est allé en Russie faire quelques reportages et y a rencontré l’ex-défenseur du Canadien Andreï Markov, qui a vu sa carrière avec le CH se terminer l’été dernier suite à une histoire de contrat. Le joueur Russe n’était qu’à 10 matchs de disputer son 1000e avec l’organisation montréalaise.

Le journaliste était au micro du 91,9 à Montréal ce matin avec Michel Langevin et Enrico Ciccone. Voici 5 citations de sa rencontre avec l'ex-défenseur du CH:

1- «Moi je pense qu’il y a beaucoup de déception et d’amertume et ces deux sentiments là amènent également de la colère».

2- «Quand j’ai prononcé le nom de Marc Bergevin, elle [l’épouse de Markov] est venue avec des fusils dans les yeux, elle m’a dit: ¨parle-moi pas, j’aime mieux pas parler, c’est un sujet délicat pour moi, je pourrais m’emporter puis dire des choses que je regretterais après…ce que je peux te dire c’est que le Canadien c’était sa famille et Montréal c’était sa maison¨.

3- «Je me serais attendu qu’en tant qu’athlète et en tant que joueur qui a joué pendant 16 ans pour cette équipe là, qu’on me respecte d’avantage» -Markov.

4- «Il a eu 10 ans le même salaire, peut-être que ses qualités de négociateur n'étaient pas très bonne».

5- Une autre équipe dans la LNH lui a offert un contrat de 2 ans similaire avec celui qu’il voulait avec le Canadien, il ne ferme pas la porte à un retour dans le circuit Bettman.

Entendu sur les ondes de 91,9 SPORTS à Montréal dans l'émission «Du sport le matin» avec Michel Langevin et Enrico Ciccone le 12 décembre 2017 (RNC MÉDIAS).


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«Le problème du Canadien c'est l'organisation!»  dit Jeff Fillion
Publié il y a environ un mois

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Le vrai problème du Canadien se cache derrière la façon dont l’organisation étouffe ses joueurs selon Jeff Fillion.

«On a appris plus sur Markov une fois qu’il est rendu chez-eux, dans le nord de je ne sais pas trop ou, que quant il était à côté de chez-nous à Montréal en 13 ans» a dit Fillion, qui a été sévère envers l’équipe dont il est pourtant un fan depuis toujours: «Le KGB du Canadien étouffe les gars, ils ne peuvent pas s’exprimer….Ça a rien à voir avec comment ils sont coachés, le système de jeu ou les journalistes, ça a voir avec l'organisation du Canadien qui leur enlève le goût de jouer et toute la passion qu’ils ont…on les éteint un après l’autre» a dit l’animateur sur sa plateforme Jefffillion.com le 11 décembre avec son co-animateur Gerry.

La personnalité médiatique Jeff Fillion domine les ondes FM depuis les années 80, ce qui en a fait un des noms les plus connus au Québec. Directement de Chicoutimi Nord, il devient morning man à CFIX au Saguenay à la fin des années 80 où il s’établira rapidement en tant que numéro un. Il réapparait à la fin des années 90, à Québec, après s’être exilé en Floride durant plusieurs années. Il s’imposera outrageusement dans le marché au début 2000 sur les ondes de CHOI Radio X. Son discours dérange et le CRTC menace de faire fermer la station. La liberté d’expression est alors défendue par une marche de 50 000 citoyens dans les rues de Québec et une manifestation de 10 000 personnes devant le parlement d’Ottawa. CHOI sera sauvée, mais Jeff aura quitté la station entre temps. Fort de sa notoriété et d’auditeurs fidèles intéressés par ses opinions, il a bâti depuis plus de 10 ans sa propre plateforme, Radiopirate.com et Jefffillion.com, qui permet de l’écouter partout à travers le monde, on demand. Il y produit encore chaque jour du contenu audio original avec son équipe et ses collaborateurs. Aussi de retour sur les ondes de Radio X, il a repris son poste de leader dans le marché de Québec. L’animateur radio demeure à l’avant-garde des courants médiatiques et des sujets d’actualité.


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Les joueurs du Canadien devraient-il faire comme ceux des Leafs et respirer de l'ammoniac pour se réveiller?
Publié il y a environ un mois

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On a tous vu ça un moment donné en écoutant un match de sport professionnel à la télé; des joueurs qui respirent sur le banc quelque chose qui semble sentir très fort et les font grimacer en se secouant la tête. Ce sont en fait des capsules d’ammoniac, c’est tout à fait légal et il parait que ce sont les Maple Leafs de Toronto qui abusent le plus de cette substance. Avec 20 victoire en 31 matchs, c'est tentant de suivre l'exemple de l’équipe du coach Mike Babcock, non?

Le Canadien devrait-il adopter cette stratégie?

Au point ou en est rendu l'équipe, dans le fond, pourquoi pas? «C’est comme ¨sniffer¨ du Windex super puissant» a dit Doug Richards,, un médecin de l’Université de Toronto, questionné sur le sujet par Sportsnet récemment. Michel Langevin et Enrico Ciccone en ont parlé dans l'émission du matin du 91,9 SPORTS: «Ça va dans les voies nasales, et puis ça irrite un peu, et ça fait en sorte que ton corps réagit à cette situation-là donc il envoie de l’adrénaline pour combattre ce phénomène là. Et là, peut-être quand ayant de l’adrénaline, ça allume les joueurs un peu plus» a expliqué Langevin qui citait ce matin des journalistes de Toronto qui se sont penchés sur le sujet dans les derniers jours. «C’est dangereux» a avertit pour sa part Ciccone: «Y’a déjà des gens qui sont morts parce qu’ils ont respirer de l’ammoniac trop longtemps à dit l’ex-joueurs de la LNH qui ne semble pas penser que c'est réaliste comme solution...

Alors, surveillons les prochains matchs du Canadien pour voir si le produit se propagera davantage sur le banc avant que les joueurs sautent sur la glace, si ça peut en réveiller quelques-uns...

Entendu sur les ondes de 91,9 SPORTS à Montréal dans l'émission «Du sport le matin» avec Michel Langevin et Enrico Ciccone le 11 décembre 2017 (RNC MÉDIAS).


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