Résultat pour: #Alain Gravel

«Je suis beaucoup plus à gauche que ce que la majorité des gens peuvent penser de moi» —Vincent Marissal
Publié il y a 16 jours

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Le nouveau candidat et Québec Solidaire et ex-journaliste de La Presse Vincent Marissal était au micro d'Alain Gravel ce matin à la radio de Radio-Canada et il a répondu «presque» clairement à la question sur ou il se situait sur l'échiquier politique.

Marissal a dit que ça faisait longtemps qu'il savait qu'un jour il ferait de la politique. Il a aussi admis avoir été sollicité par l'équipe de Valérie Plante au niveau municipal. L'ex-journaliste dit avoir été motivé par son envie de contribuer. «J'y crois au service publique, je crois qu'on peut changer des choses, je crois qu'il faut porter un message aussi» a dit Marissal qui a ajouté «en ce moment ça tangue pas mal à droite» en parlant de l'état actuel de la politique.

Le nouveau candidat a aussi avoué que c'était lui avait approché Québec Solidaire, mais le PQ l'avait approché récemment après qu'il ait entendu la rumeur de ses discussions avec Québec Solidaire.

Marissal se dit souverainiste mais s'est dit étonné de la surprise de certaines personnes concernant sa position politique malgré qu'il ait oeuvré à La Presse. »Une salle de rédaction, c'est comme une société, il y a de tout là-dedans» a-t-il dit. Concernant son orientation politique: «Je suis beaucoup plus à gauche que ce que la majorité des gens peuvent penser de moi» a dit Marissal qui a ajouté avoir rejeté le PQ suite à certaines positions et propos exprimés par Jean-François Lisée notamment sur l'immigration.

Puis, celui qui se présentera pour QS a dit que Justin Trudeau lui avait demandé de se présenter pour les Libéraux lorsqu'il avait été élu à la tête du parti Libéral du Canada en 2013, Marissal aurait été tenté «à l'idée de mettre Stephen Harper dehors» mais qu'il n'y était pas allé.

Entendu dans Gravel le matin avec Alain Gravel sur les ondes de Ici Première, la radio parlée de Radio-Canada (Montréal). Le 3 avril 2018.


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13:27

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Changements au 91.9 SPORTS: J.C. Lajoie dénonce le manque de professionnalisme de certains médias web.
Publié il y a 24 jours

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Alors que des changements mineurs ont été annoncés au 91,9 SPORT la semaine dernière, Jean-Charles Lajoie, l'animateur vedette de la station, s'en ait pris à ceux qui ont relayé la nouvelle sans prendre la peine de contacter des responsables de la station sportive de Montréal pour ainsi livrer l'information de façon plus réaliste.

«Lorsque des décisions administratives sont prises et n'incombent même pas 1/2 de 1% d'un budget annuel, comment on peut se réveiller à en faire un boucan pareil?» s'est demandé Lajoie. Jean-Charles faisait allusion principalement au site danslescoulisses.com qui a vu par la suite ses informations être relayées par le site du Journal de Québec via un article de Alain Dufresne qui produit des textes réguliers sur le monde de la radio.

Consulter le texte de DLC ici:

Consulter le texte du Journal de Québec ici:

L'animateur du 91,9 SPORTS n'a pas été tendre envers le chroniqueur du Journal de Québec «Je m'excuse, je ne le connais pas du tout, ça l'air d'un gars qui est un peu frustré contre la radio de Montréal ou contre Montréal» a dit J.C.

Entendu sur les ondes de CHOI Radtio X à Québec dans l'émission Maurais Live avec Dominic Maurais, Jean-Christophe «Jean-Clôde» Ouellet, Dan Gravel et Laurent Gaulin le 28 mars 2018 (RNC MÉDIAS).


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07:23

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Malgré l'accident, ce prof de Polytechnique croit que les voitures autonomes sans conducteur seront plus sécuritaires...
Publié il y a environ un mois

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«Je suis quelqu’un d’optimiste et j’ai confiance en la technologie. À terme, il n’y a aucun doute pour moi que l’ordinateur sera plus sécuritaire. Il faut se rappeler qu’il y a des centaines de morts par années sur nos routes au Québec» a dit Nicolas Saunier, professeur spécialisé en transport intelligent à Polytechnique Montréal.

Le prof a tenu ces propos alors qu'il était invité sur les ondes de la radio de Radio-Canada ce matin au micro d'Alain Gravel. Cet entrevue fait suite au premier accident mortel impliquant une voiture autonome qui a eu lieu en fin-de-semaine à Tempe près de Phoenix en Arizona impliquant une voiture autonome d'UBER et une piétonne.

Entendu dans Gravel le matin avec Alain Gravel sur les ondes de Ici Première, la radio parlée de Radio-Canada (Montréal). Le 20 mars 2018.


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Les «déguisements» de Trudeau en Inde cacheraient une peur maladive du NPD
Publié il y a environ 2 mois

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Chantal Hébert, analyste politique sur la Colline Parlementaire à Ottawa, a parlé du voyage en Inde récent de Justin Trudeau comme quelque chose de plus stratégique que bien des gens pourraient le penser.

Selon Hébert, le PM avec ses nombreux accoutrements aurait plutôt fait une opération charme envers la communauté sikh de l'Inde, communauté dont est originaire le chef du NPD au Canada Jagmeet Singh. Hébert pense que la communauté sikh au Canada pourrait être influente dans près de 6 comtés de la région de Toronto car très impliqué politiquement et concentré dans certaines région entourant le ville reine.

L'analyste a aussi parlé du budget Morneau qui est plus de style NPD que libéral selon elle, encore dans le but de séduire le principal concurrent de Trudeau au pays pour la prochaine élection.

Entendu dans Gravel le matin avec Alain Gravel sur les ondes de Ici Première, la radio parlée de Radio-Canada (Montréal). Le 1 mars 2018.


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05:39

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Risques de violence du mouvement souverainiste: Lisée répond aux déclarations de Trudeau
Publié il y a environ 2 mois

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Le chef du PQ Jean-François Lisée a répondu à Justin Trudeau qui a affirmé dans le cours de sa visite en Inde n'entretenir aucune sympathie envers le séparatisme sikh, en plus d'ajouter avoir lutté toute sa vie contre le mouvement souverainiste au Québec et qu'il est bien conscient des « risques de violence » qu'un tel mouvement peut entraîner.

Entendu dans Gravel le matin avec Alain Gravel sur les ondes de Ici Première, la radio parlée de Radio-Canada (Montréal). Le 23 février 2018.


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04:37

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Zambito suspend sa collaboration avec l'UPAC: «Tant que le ménage ne sera pas fait»
Publié il y a 2 mois

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Lino Zambito, ex-témoin vedette de la commission Charbonneau, est suspecté d'être mêlé aux fuites d'informations concernant l'enquête sur le financement du Parti libéral du Québec. Ce matin, il est venu se défendre au micro de Alain Gravel à Radio-Canada.

«On a l'impression, à vous suivre, que vous êtes parti littéralement en croisade contre Robert Lafrenière... vous êtes proche de Guy Ouellet, qui on le sait est en guerre ouverte contre M. Lafrenière» lui a dit l'animateur Alain Gravel. «Moi je ne suis pas en guerre contre M. Lafrenière, moi je n'aime pas la façon que l'UPAC fonctionne. Je collabore avec eux, on essaie de me discréditer...moi on se le cachera pas, j'ai mis ma vie en danger pour témoigner contre certaines personnes... puis je pense que vous l'avez vu Québec j'étais sous protection...puis ceux qui ont mis les fuites dans les médias, il faut qu'il soit amené devant la justice» a dit celui qui dit suspendre sa collaboration avec l'UPAC «Jusqu'à ce que le ménage ne soit pas fait à la haute direction...mais je vais collaborer dans les procès en cours...» a dit Zambito.

Entendu dans Gravel le matin avec Alain Gravel sur les ondes de Ici Première, la radio parlée de Radio-Canada (Montréal). Le 12 février 2018.


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01:46

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Retour de PKP en politique: «C'est des signaux qu'il nous envoie depuis un certain temps» dit Lisée
Publié il y a 3 mois

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Le chef du Parti Québécois Jean-François Lisée a été appelé à réagir sur les propos de Pierre-Karl Péladeau qui dit être «en réserve de la république » lorsque questionné hier sur les ondes de la radio de Radio-Canada sur son retour éventuel en politique.

Lisée ne s'est pas dit du tout surprit par les paroles de l'ex-Chef du PQ: «C'est des signaux qui nous envoie depuis un certain temps. C'est sur que son départ de la politique il y a deux ans, c'est un départ crève coeur, c'est pas quelque chose qu'il souhaitait, c'est pour des raisons familiales vous le savez bien. Là, il semble qu'une partie de ses problèmes là sont réglés... Maintenant, c'est sur que ça l'intéresse, nous il nous dit que ¨pas cette année¨, mais ce que j'ai appris hier pour la première fois c'est que sa fille Romy est d'accord avec moi et fait campagne pour qu'il se présente. Maintenant, qu'est-ce qu'il fera? Bien ce sera à lui de le décider, mais bien sur pour nous se serait une addition importante à notre équipe» a dit le Chef actuel du PQ.

Lisée dit ne pas avoir ¨peur¨ pour son poste même avec le retour éventuelle de PKP au PQ, mais il a un peu perdu patience en constatant que Gravel orientait toutes ses questions sur les déclarations de son ex-Chef. «On peut pas faire semblant que ça arrive pas non plus monsieur Lisée» a dit Gravel en guise d'explication.

Pour terminer l'entrevue, Gravel est revenu à la charge en demandant à Lisée si il allait avoir un entretient avec Péladeau très bientôt pour l'inviter à se présenter aux prochaines élections en octobre prochain. «Il le sait, il connait très bien...on a échanger encore hier, il connait très bien mon voeux qu'il se présente aux élections. La balle est dans son camp, pour l'instant il dit non, mais j'ai confiance en Romy, puis j'aimerais ça que Thomas s'en mêle aussi» a dit Lisée en parlant des deux enfants du PDG de Québecor.

Entendu dans Gravel le matin avec Alain Gravel sur les ondes de Ici Première, la radio parlée de Radio-Canada (Montréal). Le 24 janvier 2018.


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08:38

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La ville de Montréal met fin aux quotas de contravention... admettant du même coup leurs existences!
Publié il y a 3 mois

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La ville de Montréal, via sa nouvelle administration, a annoncé qu'elle mettait fin aux quotas de contraventions délivrés par ses policiers. (Ah oui? Ça existait ça?)

Nathalie Goulet, responsable de la sécurité publique au conseil exécutif, a annoncé la bonne nouvelle à Alain Gravel ce matin sur les ondes de la radio de Radio-Canada admettant du même coup que des quotas semblables existaient, ce qui n'avait jamais vraiment été admis publiquement de la part de la mairie montréalaise, quiconque s'y ait trouvé depuis... toujours!

Mais comme toute bonne nouvelle...

«C'est un système qui existait, ça faisait partit des critères de l'évaluation de la performance des cadres policiers, que l'atteinte de certains nombres de contraventions, de constats d'infractions, pouvait atteindre jusqu'à 8% du salaire d'un cadre» a admis la haute fonctionnaire de la ville. Alain Gravel a été aussi surpris que nous et vous d'apprendre l'existence d'un système qui «obligeait» des fonctionnaires à donner une certaine quantité de constats d'infractions pour arrondir leur fin de mois. Goulet a expliqué que son parti avait fait un engagement électorale d'éliminer cette procédure: «Pour nous, la responsabilité des policiers, leur mission première, c'est d'assurer l'ordre publique, de protéger les montréalaises et montréalais et non pas de piéger les cyclistes et les automobilistes dans la circulation

«Est-ce que ça veut dire des revenus en moins dans les coffres de la ville?» a demandé très logiquement Gravel: «pas nécessairement» a avoué la représentante de l'administration Plante-Dorais, qui pense être en mesure de recueillir 12 millions supplémentaires cette année en revenus provenant justement des constats d'infraction. Mme Goulet n'a pas pu donner de réponse précise sur comment la ville allait réussir l'exploit de récupérer plus d'argent sur les contraventions en éliminant des incitatifs pour en donner de la part de son personnel jusqu'à ce qu'elle laisse la porte grande ouverte à l'addition de photos radars sur le territoire de la ville. Rien ne se perd, rien ne se créer, comme dise les grands penseurs...

Donc fini les quotas mais bienvenue les photos radars à Montréal! Voilà comment semble s'aligner la nouvelle administration de la métropole pour réussir à garnir ses coffres pour la prochaine année. Êtes-vous content?

Entendu dans Gravel le matin avec Alain Gravel sur les ondes de Ici Première, la radio parlée de Radio-Canada (Montréal). Le 22 janvier 2018. (COGECO).


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05:31

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Guillaume Wagner ridiculise celui qu'il appelle «l'humoriste de droite»
Publié il y a 5 mois

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Dans son billet d’humeur hebdomadaire avec Alain Gravel, l’humoriste d’opinion Guillaume Wagner s’est attaqué sans le nommer à un autre humoriste, celui qui a fait beaucoup la manchette depuis quelques semaines et qui était le premier invité de «Tout le monde en parle» dimanche dernier. L’humoriste dont il parle a aussi été la cible de menaces de mort suite aux premières représentations de son nouveau spectacle «Nos droits et libertés». Et comme Wagner, cet humoriste souffre de profonde calvitie. Quoi, vous ne savez toujours pas de qui on parle?

Wagner est tellement en mission pour pousser ses propres valeurs qui sont, évidemment, les bonnes! Il libère cet envie profonde de s’en prendre à des individus qui sont à l'opposé de sa vision post-apocalyptique idéale d’un monde ou tous seraient égaux et habillés en rouge tant qu’à y être? Dans son segment cette semaine, il s’en prend à ceux qui insultent la gauche, détruisant tous leurs arguments point par point, et finit pas avouer qu’il souhaite devenir un humoriste de droite, possiblement outré que tout le spotlight ait été sur la tête de quelqu’un qui fait le même métier que lui, encore une fois, déclenchant chez lui une crise de jalousie qu'il déclare sur les ondes d'Ici Première chaque semaine.

«J’y ai pensé et je pense que je veux être un humoriste de droite finalement. Personne les traitent de moralisateurs ou de bien pensant. Au niveau intellectuel, c’est les vacances! Tu peux renforcer les stéréotypes, pis passer pour un avant-gardiste!» a-t-il dit tout en rajoutant: «Je veux être l’humoriste qui dit tout haut ce que les gens pensent tout haut. L’humoriste censuré qui est sur toutes les tribunes, défendre ma liberté d’expression en chialant sur celle des autres. Pas être sensible à une victime qui n’a pas envie de recevoir de la haine, tout en me victimisant de la haine que je reçois. Un génie. Un Yvon Deschamps version Journal de Montréal, le rêve» a-t-il terminé, visiblement soulager de pouvoir enfin dire ce qu’il pensait de celui avec qui il ne partira surement pas en tournée prochainement.

Entendu dans Gravel le matin avec Alain Gravel sur les ondes de Ici Première, la radio parlée de Radio-Canada (Montréal). Le 23 novembre 2017. (COGECO).


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05:07

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Richard Bergeron rencontre Alain Gravel qui lui fait remarquer ses énormes contradictions!
Publié il y a 5 mois

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Récapitulons: le parti de la nouvelle mairesse de Montréal se nomme «Projet Montréal». Ce parti a été créé par Richard Bergeron en 2004. Après 3 défaites à la tête du parti dans des courses à la mairie de Montréal (2005, 2009 et 2013), Bergeron quitte la chefferie en 2014 et rejoint les rangs du parti du maire Denis Coderre. Puis il est battu le 5 novembre 2017, qui en même temps soulignera la défaite du parti de Coderre contre le parti que Bergeron avait lui-même fondé avec à sa tête Valérie Plante, qui est devenue par le fait même la première femme à devenir maire de Montréal. Vous suivez?

À la suite de cette défaire historique, autant de lui-même que de son nouveau parti, Richard Bergeron a dit avoir prié pour ne pas se faire élire et s’est réjoui de la victoire de son opposante et de son ancien parti. En entrevue avec Alain Gravel à Ici Première ce matin, l’animateur a bien essayé de comprendre sa démarche dans une entrevue assez déstabilisante autant pour Bergeron que les auditeurs, voir Gravel lui-même, qui a dit constamment vouloir essayer de comprendre la démarche du politicien.

Gravel a été habile à souligner plusieurs contradictions de Richard Bergeron qui a tant bien que mal essayé de se défendre: «J’ai jamais eu d’amertume envers Projet Montréal» a-t-il avoué alors qu’il venait de se faire remettre sur le nez pas l’animateur ceci: «C’est le même Richard Bergeron qui a qualifié Projet Montréal d’un nid d’extrémistes» ce à quoi a répliqué Bergeron: «à trois jours du vote j’avais un minimum syndical à faire…» s’est-il défendu. «Ce parti-là n’aurait été nulle part avec moi» a martelé celui qui a dû se débattre tout le long d’une entrevue qui lui a surement paru interminable tellement sa démarche fut démolie en pièces par l’animateur en pleine possession de ses moyens.

Entendu dans Gravel le Matin à Ici Première la radio de Radio-Canada Montréal, avec Alain Gravel le 9 novembre 2017.


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