Résultat pour: #Arcand

«Espèce de folie, d'hystérie médiatique» dit Rozon. Une journaliste remet les pendules à l'heure!
Publié il y a 5 mois

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Monic Néron du 98,5 FM qui fut l'une des journalistes qui avait diffusé des entrevues avec des présumées victimes de Gilbert Rozon en octobre 2017, a rétabli les faits avec le présumée agresseur ce matin alors qu'hier lors d'un passage en cour, il a utilisé l'expression «d'exécution, d'espèce de folie, d'hystérie médiatique» pour décrire la situation dans laquelle il est plongé depuis l'automne dernier.

«Le soir du 18 octobre, la veille de la diffusion des témoignages, on est ici au 98,5 dans un petit quartier général improvisé dans le bureau de la direction, et on appelle Monsieur Rozon à 5 numéros différents; cellulaire, Québec, France, résidence, Québec, France, parce qu'on savait qu'il était en Europe à ce moment-là et Juste pour rire, le relationniste, nous rappelle peut de temps après, et c'est là ou on a résumé ;es allégations. On a fait un petit ¨wrap-up¨ de ce que nous avions recueilli, et de ce que nous nous apprêtions à dévoiler le lendemain matin. Deux heures plus tard, il décide de démissionner de la chambre de commerce, de Juste pour rire, des fêtes du 375e avant même d'avoir entendu les témoignages, donc la folie médiatique, l'hystérie médiatique dont il parle, elle est venue après, parce que dans les faits, c'est basé sur ce que nous lui avons transmis via son relationniste, il savait que ça s'en venait, que ça allait sortir le lendemain et prend cette décision» a dit Néron qui était très au coeur de l'événement.

«Et il avait le choix de répondre, de répliquer, de donner sa version ce qu'il a refusé de faire» a dit l'animateur. «Ce qui nous permettait d'aller de l'avant de lendemain bien sur, tout ça a été fait dans les règles de l'art, donc je vous rappelle qu'il y a une enquête du SPVM toujours en cours. Il y a deux enquêteurs, une procureur qui sont assignés au dossier, et 23 plaignantes, et on devrait très certainement avoir les résultats de cette enquête-là au cours des prochains mois» a conclut la journaliste.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal à l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 janvier 2018 (COGECO).


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La future plate forme économique et techno mondiale !
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Un pays supplante tous les autres et investit massivement des centaines de milliards dans ce qui sera le nouveau modèle d'échanges économiques et financiers...aussi bien s'y faire et en être pour en bénéficier !


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Guillaume Ouimet raconte comment il a pratiqué par hasard avec Sydney Crosby
Publié il y a 5 mois

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9 janvier 2017, 9 AM, -15 degrés C. Guillaume Ouimet, 19 ans, cégépien et joueur de niveau junior AA à Tremblant, s'entraine seul comme il le fait souvent: «J'aime y aller le matin parce qu'il n'y a personne et que les gars de l'aréna font une super job le soir d'avant, la glace est très belle le matin», explique-t-il à Mathias Brunet dans un article publié dans La Presse +.

Ce matin-là fut spécial puisque sans avertir, quelqu'un est venu le rejoindre sur la glace. Cette personne c'est Sydney Crosby, le meilleur joueur de hockey au monde qui, de passage dans la région, se cherchait un endroit tranquille pour s'amuser et s'entraîner un peu alors que son équipe, les Penguins de Pittsburgh, avaient donné quelques jours de congés à leurs joueurs dans le milieu de cette longue saison.

Ouimet a bien voulu raconté son expérience, photo à l'appui, à Paul Arcand sur les ondes du 98,5 FM à Montréal ce matin à l'émission «Puisqu’il faut se lever».

(COGECO) 31 janvier 2018.


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Autres cas d'harcèlement à «Juste pour Rire» on parle même de «culture d'entreprise»
Publié il y a 5 mois

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«Une culture d'entreprise», voici comment est décrite la situation du harcèlement en général à l'intérieur des murs du groupe Juste pour rire.

Un reportage de Jessica Leblanc au 98,5 FM ce matin avec Paul Arcand a permis d'en apprendre plus sur une situation qui semble bien ancrée dans l'entreprise se spécialisant en humour. «Après le scandale sur Gilbert Rozon, il a des voix qui ont commencé à s'élever pour dénoncer une culture d'entreprise, un climat malsain, du harcèlement psychologique qui serait entretenu par des dirigeants qui sont toujours présents» a expliqué la journaliste qui a parlé avec une dizaine de personnes qui ont travaillé avec Juste pou rire à différentes époques et qui ont tous vécu ou été témoins d'harcèlement psychologique, d'épuisement professionnelle et de roulement de personnels constant.

Une ex-employée, Anne Gravel, s'est confiée à la journaliste sur la situation qui prévalait dans l'entreprise. L'ex-bras droit de Gilbert Rozon et PDG actuelle de Juste pour rire Guylaine Lalonde est visée dans son témoignage: «Ça a été je pense le pire cauchemar de ma vie professionnelle. Le traitement d'intimidation, de cruauté mentale, se faire crier des noms...Je vous dirais que la vice-présidente, c'était elle qui était la personne à fuir, à éviter et quand j'ai su qu'elle était devenu PDG les deux bras m'ont tombé» a dit celle qui avait 20 ans d'expérience quand elle a été embauchée à Juste pour rire à titre de directrice des ressources humaines.

L'ex-employée a aussi dit qu'au delà de son cas personnel, elle a été témoin d'au moins 10 cas similaires aux siens en moins de 1 an.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 janvier 2018 (COGECO).


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Faire du camouflage, vider l'urgence et afficher un beau sourire quand le ministre Barrette visite l'hôpital...
Publié il y a 5 mois

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Catherine Bisson a parlé ce matin à Marie-Êve Gosselin qui a publié un post Facebook dénonçant les pratiques dignes d'un régime dictatorial alors que pour «accueillir» le ministre de la santé en visite, la direction a redirigé des ambulances vers d'autres hôpitaux pour que «ça paraisse bien au niveau de la caméra».

Elle raconte: «À notre sortie, pour remonter au quatrième étage, j'ai vu qu'il y avait des gens, là je me suis approché pour regarder, puis il y a un garde du corps qui m'a tassé gentiment en me disant ¨désolé madame voulez-vous vous tasser¨... il y avait des gens qui enlevaient les civières chaque bord pour que lui [le ministre] puisse passer pour que ça paraisse bien» a dit la jeune femme qui était à la Cité de la Santé à Laval pour accompagner sa mère.

Intrigué par la situation, elle a demandé au personnel si ça fonctionnait toujours ainsi: «Oui oui, elle m'a dit, à chaque fois qu'il vient faut comme faire le ménage, libérer les corridors qu'il y ait pas trop de patient puis que l'urgence soit libre...» a dit celle qui a vu son post Facebook partagé plus de 14 000 fois en moins de 24h.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 18 janvier 2018 (COGECO).


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Véronique Cloutier explique pourquoi elle n'est pas sortie publiquement pour le mouvement #MoiAussi
Publié il y a 5 mois

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En entrevue ce matin à l'émission de Paul Arcand au 98,5 FM à Montréal, Véronique Cloutier a expliqué pourquoi elle n'avait pas appuyé publiquement les mouvements de dénonciations des victimes d'inconduites sexuelles qui ont lieu depuis l'automne.

De passage pour parler de sa nouvelle émission «1res fois», l'animatrice a expliqué qu'elle était pour toutes les dénonciations tout en ajoutant qu'elle ne participait pas activement à ces mouvements-là quelqu'ils soient même si elle est très sensible, emphatique et pleine de compassions et solidaire parce que «ça m'expose» a-t-elle dit, et que «pour des raisons personnelles qui m'apparaissent évidentes, je ne veux pas m'exposer à ça parce que quand je m'associe à quoi que ce soit qui a un lien avec les agressions sexuelles, le harcèlement etc... dès qu'il y a le terme sexuelle de lier, on m'insulte, on m'invective et on me ramène à des zones très douloureuses de ma propre vie. Je préfère laisser la parole à ceux qui ont un message à livrer et qui ont quelque chose d'important à dire» a expliqué la fille de Guy Cloutier qui rappelons-le a plaidé coupable et fut emprisonné en 2004 suite à des accusations d’agressions sexuelles sur Nathalie Simard et une autres victime non identifiée alors qu'ils étaient enfant.

«Ce que ça fait c'est que ça ouvre toujours la porte à quelqu'un pour venir m'insulter, je l'ai vécu souvent Paul dans les quatorze dernières années» a dit Véro qui dit s'impliquer de bien d'autres façons en donnant à plein de causes. «Moi je ne suis pas victime de ça, moi j'ai vécu les contrecoups de ça dans ma famille, j'ai souffert de ça mais c'est rien comparé à ceux et celles qui ont été victimes. Donc je préfère laisser la place à ces gens-là» a-t-elle conclut.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 15 janvier 2018 (COGECO).


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300$ par mois pour avoir la télé dans une chambre au nouveau CHUM!
Publié il y a 6 mois

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Pour un service de téléviseur dans une chambre d'hôpital au nouveau Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), il vous en coutera 289$ par mois. Et pour ceux qui aimeraient se payer le «luxe» d'un accès à Internet, vous devrez être prêt à débourser près de 400$ toujours pour un seul mois!

Mais que se passe-t-il donc dans la tête des dirigeants de cet établissement? C'est ce qu'à tenté de savoir Mathieu Beaumont qui est à la barre de «Puisqu'il faut se lever» en remplacement de Paul Arcand pour le congé des fêtes.Voici son entretient avec Me Paul Brunet, le président du conseil pour la protection des malades qui en avait long à raconter sur les coûts demandés pour des services considérés en 2018 comme «de base» dans un séjour à l'hôpital.

«Si on est capable d'aller tirer dans la vache à lait du patient, tout ce qu'on pourra faire pour boucler certaines parties de notre budget... On commence à parler d'affaires relativement petites pour écoeurer le monde autant que ça...» a dit l'avocat.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» le 9 janvier 2018 (COGECO).


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«Je ne renierais pas les allégations que je vous ai faites» —Yves Francoeur avec Arcand
Publié il y a 6 mois

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Avril 2017: Yves Francœur, président de la Fraternité des policiers de Montréal, lance des déclarations-chocs sur les ondes du 98,5 FM avec Paul Arcand. Il avait allégué qu’une enquête criminelle aurait été bloquée parce qu’elle aurait visé deux élus libéraux! La Sûreté du Québec a alors enquêté et quelques mois plus tard déclare que tout ceci étaient non fondées.

Suite au dénouement de l’histoire, Yves Francoeur est revenu au micro de Paul Arcand ce matin et a maintenu ses allégations.

Voici 12 citations de l’entrevue de Francoeur avec Arcand au 98,5 FM:

1- «J’ai rarement vu une enquête policière basée sur une déclaration non fondée et des sources non crédibles mais ou on a rencontré 60 témoins…»

2- «Moi j’ai fait cette déclaration là de bonne foi basée sur des sources crédibles provenant de milieux différents»

3- «Malheureusement on est obligé de faire quoi pour que les choses avancent? On est obligé d’aller dans les médias…»

4- «J’ai six sources, provenant de milieux différents, et selon moi, certaines de ces sources-là ne se connaissent même pas entre elles…»

5- «Moi je remet ma déclaration aux enquêteurs le 15 mai dernier, pendant 4 mois, j’ai aucune nouvelle, ça sors dans le Journal de Montréal, une semaine après, j’ai des enquêteurs qui me visitent…»

6- «Je ne renierais pas les allégations que je vous ai dites, je vous dis que mes sources sont crédibles, que c’était mon devoir de faire ce que j’ai fait»

7- «Puis à part de ça là, j’ai jamais sorti de nom sur la place publique… j’ai jamais confirmé que c’était M. Fournier, le nom de M. Pigeon et de M. Bachant la même chose…»

8- «Moi j’ai agi comme sonneur d’alerte, des gens se sont adressés à moi parce qu'ils avaient confiance en moi et dans les positions qu'eux occupaient...»

9- «Non je n’ai pas nommé mes sources [aux enquêteurs] mais c’est certain qu’il m’ont demandé mes sources...»

10- «Moi ce que je vous dis c’est des faits, si c’était à refaire, j’ai fait mon devoir, je referais la même chose, je suis de bonne foi, qu’est-ce que vous voulez que je vous dises de plus?»

11- «J’ai pas à m’excuser d’avoir fait mon travail…»

12- «Je suis redevable aux policiers et policières de Montréal que je suis fier de représenter, c’est eux qui me jugeront…»

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 21 décembre 2017 (COGECO).


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«Je me suis même demandée si elle [Lise Payette] n’était pas sénile» Léa Clermont-Dion donne sa première entrevue depuis sa dénonciation publique
Publié il y a 6 mois

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Léa Clermont-Dion a accordé sa première entrevue depuis qu'elle a dénoncé sur sa page Facebook en octobre dernier avoir été agressée sexuellement en 2008 par l'écrivain, journaliste et personnalité du journal Le Devoir Michel Venne. Il est également directeur-fondateur de l'Institut du Nouveau Monde.

«Moi ça fait 10 ans que je vivais dans la honte, et j’ai décidé de cesser d’avoir honte et le jour ou j’ai fait ma déclaration je me suis sentit libéré» a dit l’auteure et animatrice au micro de Paul Arcand au 98,5 à Montréal. Sa dénonciation à l’automne 2017 a fait partit d'une vague énorme de dénonciations de comportements inappropriés, particulièrement dans le milieu artistique. Le SPVM avait d'ailleurs ouvert une ligne téléphonique spéciale pour répondre à la demande. Léa Clermont-Dion était loin de se douter qu'un tel mouvement allait prendre place au Québec à ce moment: «Je pense que c'est la preuve que les femmes n'ont pas confiance au système judiciaire. Pourquoi parler publiquement comme ça? C'est peut-être à cause des propos du juge Robin Camp qui demande aux présumées victimes pourquoi elles n'ont pas serré les genoux davantage. C'est toute une culture», a-t-elle dit en entrevue.

Parlant de son agresseur à Paul Arcand elle dira: «C’était mon idole de jeunesse, je l’admirais, je l’aimais. C’était quelqu’un que je respectais énormément, que ma famille respectait…et l’autre idole qui m’a profondément déçu c’était Lise Payette, vous savez, la première déclaration publique que j’ai fait à 14 ans au téléjournal, j’ai reçu un livre d’une femme et c’était celui de Lise Payette… c’était mes deux idoles» a dit celle qui en avait long à dire sur Payette qui lui conseillera de ne pas parler.

Lise Payette

La victime est revenue sur sa rencontre avec Lise Payette: «Je veux juste rectifier les faits monsieur Arcand parce que madame Payette a dit publiquement que j’étais allée la voir ce qui est complètement faux. Elle m’a appelé pour que j’aille la rencontrer. Je ne lui ai jamais demandé conseil. Comment ça s’est déroulé en fait, c’est que, elle m’a parlé pendant deux heures de temps de tout et de rien, de la vie, de la condition féminine, moi j’étais complètement admirative devant elle, elle m’a dit que j’étais sa petite fille, littéralement, qu’elle pouvait me faire confiance sur tout donc, vous imaginez c’était mon idole de jeunesse alors moi je suis complètement ébahie, puis après deux heures de discussion elle m’a dit; tu as fais du tord à mon ami, et là, tu pourrais être poursuivie, donc je t’invite fortement a signer une lettre. Elle m’encourageait finalement à nier la réalité…» a dit la jeune femme manifestement déçu: «Pour moi c’est tout à fait irrationnel de la part de Lise Payette, je me suis même demandé si elle n’était pas sénile, j’ai eu de la compassion pour elle avec du recule. Pourquoi elle a fait ça? C’est détruire son lègue, son oeuvre complètement, mais j’ai l'impression que c’est symptomatique d’une culture…pendant tellement d’années ou de siècles on a étouffé les agressions sexuelles…»

Pour terminer l’entretien, l’auteur et animatrice a dit qu’elle avait eu d’autres témoignages de femmes qui ont été des présumés victimes de Michel Venne mais qui ne désiraient pas parler: «parce qu'elles n‘étaient pas prêtes à le faire…»

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 décembre 2017 (COGECO).


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Programme de recherche sur les OVNIS: «Ce qui fait mal pour l'armée, c'est d'avoir caché ce projet là» —Christian Page
Publié il y a 6 mois

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Ce serait maintenant officiel, un programme dédié à l’étude des OVNIS aurait été mis en place par le Pentagone aux États-Unis de 2007 à 2012. C'est ce qu'on a pu apprendre dans un article élaboré du New-York Times cette semaine. Un vidéo a été dévoilé cette semaine dans les médias, filmé par un avion de l’armée en 2004, montrant une sorte d’objet volant dont les analystes n’ont pu déterminer l’origine.

Christian Page, un spécialiste des phénomènes paranormaux, était au micro de Paul Arcand pour dire comment il percevait ces dernières nouvelles: «C’est un programme relativement modeste, (22 millions par année sur 600 milliards du département de la défense)» a dit Page tout en ajoutant: «Ce qui fait mal pour l’armée, c’est d’avoir caché ce projet-là alors qu’il répétait à tout vent qu’ils ne s’intéressaient plus à la question depuis la fin des années ’60».

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 décembre 2017 (COGECO).


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