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«Je ne renierais pas les allégations que je vous ai faites» —Yves Francoeur avec Arcand
Publié il y a 2 mois

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Avril 2017: Yves Francœur, président de la Fraternité des policiers de Montréal, lance des déclarations-chocs sur les ondes du 98,5 FM avec Paul Arcand. Il avait allégué qu’une enquête criminelle aurait été bloquée parce qu’elle aurait visé deux élus libéraux! La Sûreté du Québec a alors enquêté et quelques mois plus tard déclare que tout ceci étaient non fondées.

Suite au dénouement de l’histoire, Yves Francoeur est revenu au micro de Paul Arcand ce matin et a maintenu ses allégations.

Voici 12 citations de l’entrevue de Francoeur avec Arcand au 98,5 FM:

1- «J’ai rarement vu une enquête policière basée sur une déclaration non fondée et des sources non crédibles mais ou on a rencontré 60 témoins…»

2- «Moi j’ai fait cette déclaration là de bonne foi basée sur des sources crédibles provenant de milieux différents»

3- «Malheureusement on est obligé de faire quoi pour que les choses avancent? On est obligé d’aller dans les médias…»

4- «J’ai six sources, provenant de milieux différents, et selon moi, certaines de ces sources-là ne se connaissent même pas entre elles…»

5- «Moi je remet ma déclaration aux enquêteurs le 15 mai dernier, pendant 4 mois, j’ai aucune nouvelle, ça sors dans le Journal de Montréal, une semaine après, j’ai des enquêteurs qui me visitent…»

6- «Je ne renierais pas les allégations que je vous ai dites, je vous dis que mes sources sont crédibles, que c’était mon devoir de faire ce que j’ai fait»

7- «Puis à part de ça là, j’ai jamais sorti de nom sur la place publique… j’ai jamais confirmé que c’était M. Fournier, le nom de M. Pigeon et de M. Bachant la même chose…»

8- «Moi j’ai agi comme sonneur d’alerte, des gens se sont adressés à moi parce qu'ils avaient confiance en moi et dans les positions qu'eux occupaient...»

9- «Non je n’ai pas nommé mes sources [aux enquêteurs] mais c’est certain qu’il m’ont demandé mes sources...»

10- «Moi ce que je vous dis c’est des faits, si c’était à refaire, j’ai fait mon devoir, je referais la même chose, je suis de bonne foi, qu’est-ce que vous voulez que je vous dises de plus?»

11- «J’ai pas à m’excuser d’avoir fait mon travail…»

12- «Je suis redevable aux policiers et policières de Montréal que je suis fier de représenter, c’est eux qui me jugeront…»

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 21 décembre 2017 (COGECO).


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20:04

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«Je me suis même demandée si elle [Lise Payette] n’était pas sénile» Léa Clermont-Dion donne sa première entrevue depuis sa dénonciation publique
Publié il y a 2 mois

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Léa Clermont-Dion a accordé sa première entrevue depuis qu'elle a dénoncé sur sa page Facebook en octobre dernier avoir été agressée sexuellement en 2008 par l'écrivain, journaliste et personnalité du journal Le Devoir Michel Venne. Il est également directeur-fondateur de l'Institut du Nouveau Monde.

«Moi ça fait 10 ans que je vivais dans la honte, et j’ai décidé de cesser d’avoir honte et le jour ou j’ai fait ma déclaration je me suis sentit libéré» a dit l’auteure et animatrice au micro de Paul Arcand au 98,5 à Montréal. Sa dénonciation à l’automne 2017 a fait partit d'une vague énorme de dénonciations de comportements inappropriés, particulièrement dans le milieu artistique. Le SPVM avait d'ailleurs ouvert une ligne téléphonique spéciale pour répondre à la demande. Léa Clermont-Dion était loin de se douter qu'un tel mouvement allait prendre place au Québec à ce moment: «Je pense que c'est la preuve que les femmes n'ont pas confiance au système judiciaire. Pourquoi parler publiquement comme ça? C'est peut-être à cause des propos du juge Robin Camp qui demande aux présumées victimes pourquoi elles n'ont pas serré les genoux davantage. C'est toute une culture», a-t-elle dit en entrevue.

Parlant de son agresseur à Paul Arcand elle dira: «C’était mon idole de jeunesse, je l’admirais, je l’aimais. C’était quelqu’un que je respectais énormément, que ma famille respectait…et l’autre idole qui m’a profondément déçu c’était Lise Payette, vous savez, la première déclaration publique que j’ai fait à 14 ans au téléjournal, j’ai reçu un livre d’une femme et c’était celui de Lise Payette… c’était mes deux idoles» a dit celle qui en avait long à dire sur Payette qui lui conseillera de ne pas parler.

Lise Payette

La victime est revenue sur sa rencontre avec Lise Payette: «Je veux juste rectifier les faits monsieur Arcand parce que madame Payette a dit publiquement que j’étais allée la voir ce qui est complètement faux. Elle m’a appelé pour que j’aille la rencontrer. Je ne lui ai jamais demandé conseil. Comment ça s’est déroulé en fait, c’est que, elle m’a parlé pendant deux heures de temps de tout et de rien, de la vie, de la condition féminine, moi j’étais complètement admirative devant elle, elle m’a dit que j’étais sa petite fille, littéralement, qu’elle pouvait me faire confiance sur tout donc, vous imaginez c’était mon idole de jeunesse alors moi je suis complètement ébahie, puis après deux heures de discussion elle m’a dit; tu as fais du tord à mon ami, et là, tu pourrais être poursuivie, donc je t’invite fortement a signer une lettre. Elle m’encourageait finalement à nier la réalité…» a dit la jeune femme manifestement déçu: «Pour moi c’est tout à fait irrationnel de la part de Lise Payette, je me suis même demandé si elle n’était pas sénile, j’ai eu de la compassion pour elle avec du recule. Pourquoi elle a fait ça? C’est détruire son lègue, son oeuvre complètement, mais j’ai l'impression que c’est symptomatique d’une culture…pendant tellement d’années ou de siècles on a étouffé les agressions sexuelles…»

Pour terminer l’entretien, l’auteur et animatrice a dit qu’elle avait eu d’autres témoignages de femmes qui ont été des présumés victimes de Michel Venne mais qui ne désiraient pas parler: «parce qu'elles n‘étaient pas prêtes à le faire…»

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 décembre 2017 (COGECO).


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09:41

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Programme de recherche sur les OVNIS: «Ce qui fait mal pour l'armée, c'est d'avoir caché ce projet là» —Christian Page
Publié il y a 2 mois

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Ce serait maintenant officiel, un programme dédié à l’étude des OVNIS aurait été mis en place par le Pentagone aux États-Unis de 2007 à 2012. C'est ce qu'on a pu apprendre dans un article élaboré du New-York Times cette semaine. Un vidéo a été dévoilé cette semaine dans les médias, filmé par un avion de l’armée en 2004, montrant une sorte d’objet volant dont les analystes n’ont pu déterminer l’origine.

Christian Page, un spécialiste des phénomènes paranormaux, était au micro de Paul Arcand pour dire comment il percevait ces dernières nouvelles: «C’est un programme relativement modeste, (22 millions par année sur 600 milliards du département de la défense)» a dit Page tout en ajoutant: «Ce qui fait mal pour l’armée, c’est d’avoir caché ce projet-là alors qu’il répétait à tout vent qu’ils ne s’intéressaient plus à la question depuis la fin des années ’60».

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 19 décembre 2017 (COGECO).


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04:59

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Juste pour rire devrait-il être enquêté pour trouver qui savait quoi dans la boîte?
Publié il y a 2 mois

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Suite aux allégations d’inconduites sexuelles qui ont touché Gilbert Rozon, le grand patron du groupe Juste pour rire cette automne, la question se pose: Qui savait quoi dans l’organisation?

Avec un chiffre d’affaire de 124 millions et 110 employés permanents, il y a en effet surement de monde qui aurait pu être témoin et dénoncer quelque chose au cours de années. Patrick Lagacé, invité de Paul Arcand ce matin au 98,5 FM à Montréal, a fait un parallèle avec UBER aux États-Unis qui a fait face à une situation semblable. «Il y a eu des accusations contre la compagnie UBER, d’un climat qui facilitait le harcèlement sexuel, et aussi la discrimination envers les travailleuses femmes. Et quand le scandal a éclaté, on a mandaté l’ancien producteur de la justice chez Obama, Éric Holder, pour enquêter sur les pratiques à l’interne. Holder a interviewé 200 personnes chez UBER. Il a produit un rapport qui a mené entre autres à des suspensions, des congédiements et à l’exil du PDG de UBER…à quant l’équivalent pour Juste pour rire?» s’est demandé le chroniqueur de La Presse.

Arcand pour sa part a plutôt été d’accord avec l’approche de Lagacé: «C’est pas un dépanneur là Juste pour rire, normalement, une entreprise de cette taille qui se respecte a un conseil d’administration, a un service de ressources humaines et une politique» a dit l’animateur qui a posé une question très clair: «Les soeurs Rozon faisaient quoi quand leur frère tripatouillait des jeunes femmes? Puis tu vas me faire croire toi que personne était au courant dans la boîte?» A dit Arcand, faisant référence à Lucie et Luce Rozon, les deux soeurs jumelles de Gilbert qui gravitent dans les hautes sphères du groupe depuis de nombreuses années.

Alors, oui ou non à une enquête externe sur l'organisation pour enfin faire le ménage pour de bons?

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 11 décembre 2017 (COGECO).


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05:19

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«Québec doit se montrer encore plus vibrant comme marché»  —Ray Lalonde
Publié il y a 2 mois

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Il y a eu pas mal de nouvelles d’importances en provenance de la réunion des gouverneurs de la LNH qui a eu lieu à Palm Beach cette semaine. Des nouvelles qui ont et qui auront un impact direct à court et moyen terme sur la venue éventuelle d’une équipe professionnelle de la LNH à Québec.

  


En effet, on a appris lors de cette rencontre qu’un processus d’expansion sera mis en branle dans le but d’accommoder le marché de Seattle qui a annoncé plus tôt cette semaine la rénovation de leur KeyArena, datant de 1962, au coût de 660 millions de dollars. On a aussi appris que les Hurricanes avaient trouvé un acheteur, un milliardaire de Dallas du nom de Tom Dundon. qui dit vouloir garder l’équipe en Caroline pour au moins les 7 prochaines années. Donc, deux mauvaises nouvelles pour la renaissance des Nordiques. Les analystes et partisans sont en droit de se demander si ils auront un jour l’occasion d’aller encourager à nouveau une équipe de la LNH dans leur ville.

Ray Lalonde, l'ancien responsable du marketing du Canadien de Montréal et ex-président des Alouettes a bien voulu donner son avis à ce sujet à Alain Crête et Paul Arcand au 98,5 FM à Montréal vendredi.

Voici 7 citations provenant de son intervention en ondes. (Audio disponible).

  


1- «Québec est une excellente ville candidate, mais pas à la mesure de Seattle ou de Houston...».

2- «Faut pas perdre espoir pour Québec, faut simplement que Québec continue de démontrer l’enthousiasme, l’énergie, la volonté de se positionner.».

3- «Montre-moi que t’es une ville qui peut compétitionner contre Seattle et on va te considérer…».

4- «Je ne peux pas croire [Après Seattle et Houston] qu’il y a beaucoup d’autres marchés plus intéressants que Québec».

5- «C’est la job du groupe, de la ville, du maire, de la province, de Québecor, des dirigeants de continuer d’être planté au côté du bureau de Gary Bettman à chaque jour pour lui dire qu’on veut une équipe, voici les moyens, voici les preuves, voici notre équipe de direction, voici comment on va te générer des dollars, comme Seattle peut le faire».

6- [Sur le prix d’entrée à la hausse dans la LNH] «C’est le prix d’entrée dans une business qui en génère des dollars…faut pas penser que c’est autre chose que de l’argent, si il y avait des preuves qu’il y avait de l’argent, il serait au rendez-vous pour Québec. Ça a rien à voir avec la ville, avec le marché, avec la langue, avec la politique, ça a voir avec l’argent.».

7- [Sur la situation des Coyotes de Phoenix et des autres canards boiteux de la ligue] «Je ne veux pas non plus dire que Gary Bettman est constant dans tout ce qui dit, ça arrive qu’il y a des irrégularités...».

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 8 décembre 2017 (COGECO).


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07:59

178

Les sacs de plastique seront bannis à Montréal dès 2018
Publié il y a 2 mois

27642

Dans un article du Devoir, on a pu lire ce matin que le règne du sac de plastique à usage unique tire à sa fin à Montréal. Dans moins d’un mois, (janvier 2018), il sera interdit aux commerçants d’en distribuer à leurs clients pour leurs emplettes. Les commerçants bénéficieront toutefois d’une période de grâce de six mois pour se conformer au règlement qui entre en vigueur le 1er janvier prochain.

Jean-François Parenteau, responsable de l’environnement au comité exécutif à la ville de Montréal, était l’invité de Paul Arcand ce matin pour parler du sujet. M. Parenteau a expliqué que c’est le 5 juin prochain, jour de l’environnement, que la période de transition et de sensibilisation prendra fin et que tout sac de plastique du type que nous avons en épicerie sera interdit de distribution. «On produit 2 milliards de ces sacs par année et on réussit à en récupérer que 14%» a expliqué l’environnementaliste, qui ne nie pas ces sacs sont recyclables, mais a expliqué que la difficulté était justement qu'ils étaient difficile de les recycler pour différentes raisons. «Le fameux 5 cents qu'on charge à l'épicerie, on avait réduit de 52% l'utilisation de ces sacs mais là on a atteint un plancher» a dit l'employé de la ville.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 8 décembre 2017 (COGECO).


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06:32

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Guy A, Richard Z et Alain Lapointe des B.B. parlent du décès de Patrick Bourgeois
Publié il y a 3 mois

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Patrick Bourgeois, chanteur des B.B. et père de Ludovick, que le Québec entier a découvert grâce à La Voix, est décédé en fin-de-semaine suite à un cancer du colon qu’il combattait depuis des mois. Catherine Beauchamp, du 98,5 FM à Montréal, a recueilli les propos de personnes qui ont été proches de lui durant sa carrière: Alain Lapointe, un des trois membres des B.B., Richard Z Sirois et Guy A. Lepage se sont exprimés sur la disparition de celui qui aura marqué une génération dans les années ’90.

Voici un résumé de leurs propos:

Alain Lapointe des B.B.:

«Quand on s’est vu la dernière fois, il avait encore espoir qu’on se revoit dans sa nouvelle maison, qui a été finie de bâtir en fin-de-semaine…qu’il n’aura jamais eu l’occasion de voir. Patrick c’était un homme doué, un gars attachant, tout le monde voulait graviter autour de Patrick, il avait cette force là, ce genre d’énergie qui attire les gens. Les mélodies que Patrick faisaient, c’était comme des vers d’oreille tu sais, tu peux pas l’oublier.».

Richard Z. Sirois:

Quand on se voyait, et c’est peut-être pour ça qu’on était ben chum, on parlait pas de ça. Il ne voulait pas parler de sa maladie, il voulait juste parler de la vie. On regardait des films, on parlait de musique, on parlait des Rolling Stones. Il avait juste le goût de parler de la vie et non pas de ce qui le touchait.

Guy A. Lepage:

Je dirais que professionnellement, c’était une vrai rock star. Je me rappelle dans le temps de RBO, nous, fallait sortir par les portes de côté, parce qu'on avait peur de se faire sauter dessus. Mais quand les B.B. sont arrivés, je te dis qu’on est passé deuxième en tabarouette là. Je pense que toutes les femmes qui ont 40 ans aujourd’hui ont découvert la musique du Québec en écoutant les B.B. Je pense qu’il doit même avoir des filles de 40 ans qui ont de la peine aujourd’hui .

En terminant son reportage dans l'émission de Paul Arcand ce matin, la chroniqueuse Catherine Beauchamp a avoué que la musique de Bourgeois et des B.B. avait marqué son adolescence: «C’est venu effectivement me chercher très loin hier» a-t-elle dit visiblement émotive.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 27 novembre 2017 (COGECO).


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Couteau permis en avion: «Le monde sont pas fous à temps plein, ils savent bien qu'il y a un deal avec une communauté religieuse» —Régis Labeaume
Publié il y a 3 mois

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En visite à Montréal cette semaine, Régis Labeaume s’est arrêté au micro de l’émission de Paul Arcand pour parler de différents sujets qui ont marqué les dernières semaines dont sa ré-élection, les radios de Québec, le traffic grandissant dans sa ville, le retour des Nordiques, les couteaux dans les avions, Donald Trump etc…

Rappelons que Transports Canada a annoncé il y a deux semaines, qu’elle modifiait sa liste des articles interdits pour les passagers en avions (en vigueur le lundi 27 novembre). L’agence fédérale autorisera ainsi les petites lames de couteau de six centimètres ou moins pour les vols au Canada. Cela inclut les petits ciseaux et les petits couteaux suisses. Les lames de ce genre demeureront toutefois interdites pour les vols en direction des États-Unis.

Cette nouvelle n’a cessé depuis de créer des remous autant dans la population que dans le monde politique. Le maire de Québec, Régis Labeaume, a été amené à se prononcer sur le sujet lors d’un entretient avec Paul Arcand jeudi matin au 98,5 FM. Il n’a pas hésité du tout à donner une réponse qui laissait peu de place à l’interprétation: «Moi je pense que ça pas de bon sens...je veux bien respecter toutes les religions, mais je pense ça marche pas. :Le problème là-dedans, c’est quand les gouvernements posent des gestes comme ça, ils créent de la désaffection. Le niveau de confiance envers les gouvernements baissent à chaque fois, parce que le monde est pas fou, ils savent bien que ce qu’il y a en arrière de ça est un espèce de deal avec certaines communautés canadiennes, pis je respecte les communautés canadiennes qui demandent à ce qu’on respecte leurs religions, mais la religion peut pas l’emporter sur tout, parce qu’on a vu ça dans le passée quand la religion l’emportait sur des principes fondamentaux dans une communauté, dans une société, ce que ça donnait. Alors c’est juste que quand on fait ça, on diminue la confiance collective envers les gouvernements, et ça c’est mauvais, c’est extrêmement mauvais, pis après ça on se demande pourquoi les gens sont cynique t'sé…» a dit le maire qui a ensuite répété clairement ce qu’il pensait de la décision du ministre des Transports Marc Garneau: «Le monde est pas fou à temps plein, ils savent bien qu’il y a un deal avec une communauté religieuse, alors ça me désarme à chaque fois moi ces affaires-là…les politiciens sont de même, on dirait qu’ils ne veulent pas perdre un vote. Un moment donné il faut que tu acceptes dans la vie de perdre des votes, c’est de même, parce que tu as des principes fondamentaux, puis si ces principes fondamentaux là te font perdre des votes, ben c’est ça gouverner» a dit le maire, manifestement en total désaccord avec la décision du gouvernement fédéral.

Puis Labeaume a terminé avec un exemple très concret de la réalité que la population vivait en prenant un vol d’avion de nos jours: «Je peux pas être d’accord avec ça, moi quand je prend l’avion puis on me dit que mon tube de pâte à dents a plus que 100 millilitres puis que je le met dans la poubelle, je comprend, je suis les règles, je suis en maudit, faut que je m’achète de la pâte à dents en arrivant là-bas, tu sais. Mais là un couteau, je sais pas, je comprend pas là…»

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 23 novembre 2017 (COGECO).


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Labeaume chez Arcand à propos des Nordiques: «Moi je suis certain qu’ils vont venir, aucun doute, aucun doute…»
Publié il y a 3 mois

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En visite à Montréal cette semaine, Régis Labeaume s’est arrêté au micro de l’émission de Paul Arcand pour parler de différents sujets qui ont marqué les dernières semaines dont sa ré-élection, le traffic grandissant dans sa ville, le retour des Nordiques, les couteaux dans les avions, Donald Trump etc…

Concernant les Nordiques, Labeaume a souligné qu’il arrivait au commissaire de la LNH de faire exactement le contraire de ce qu’il disait quelques mois auparavant: «Bettman regardez, quand Atlanta est partit pour Winnipeg, alors il en a parlé deux jours avant pis il a dit complètement le contraire de ce qu’il avait dit des mois précédents…» a-t-il dit pour diminuer l'importance du discours récent du patron de la plus grosse ligue de hockey au monde.

Puis à la question si il y croyait encore (au retour des Nordiques), Labeaume na pas hésité une seconde: «Moi je suis certain qu’ils vont venir, aucun doute, aucun doute…» a-t-il affirmé. Et le maire a continué de parler de la LNH et du commissaire: «Je regarde leur business là, ça va pas si bien que ça là…au total ils vont bien, ils font beaucoup d’argent au total…mais, Bettman c’est un gars qui garde ces cartes proches de lui…il donne pas beaucoup de signe avant coureur de ce qui va arriver, mais en même temps les gouverneurs de la ligue pis les propriétaires ils l’adorent par qu’il leur font faire beaucoup d’argent, il est le roi et maitre pis c’est un homme d’affaire très intelligent...»

C’est alors qu’Arcand est revenu à la charge sur les Nordiques: «Mais là vous avez pas d’indication qu’il veut faire un transfert par exemple?» Labeaume a hésité un peu avant de répondre: «moi je suis sur qu’il va avoir un club à Québec, c’est tout ce que je peux vous dire à l’instant» a-t-il dit, sans trop se mouiller, tout en vantant les mérites du partenariat entre Québecor et la LNH concernant la retransmission des matchs à la télé.

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 23 novembre 2017 (COGECO).


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01:49

420

Labeaume chez Arcand: «Les radios ont fait campagne contre moi... pis bon y'ont eu 27%»
Publié il y a 3 mois

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En visite à Montréal cette semaine, Régis Labeaume s’est arrêté au micro de l’émission de Paul Arcand pour parler de différents sujets qui ont marqué les dernières semaines dont sa ré-élection, le traffic grandissant dans sa ville, le retour des Nordiques, les couteaux dans les avions, Donald Trump etc…

Lorsque Paul Arcand lui a demandé quelle était son approche aux problèmes grandissants de circulation à Québec, tout en lui rappelant que les partisans de l’auto était nombreux dans la capitale, Labeaume a offert une réponse cinglante: «Les partisans de l’auto ont fait campagne, les radios ont fait campagne contre moi, pis y’ont eu 27%» a dit le maire réélu, soulignant par le fait même sa victoire sans équivoque contre ceux qui n’appuyaient pas, selon lui, son projet de transport structurant, qui rappelons-le, n’est toujours pas encore totalement défini.

Le maire a toutefois reconnu qu’il y avait beaucoup de partisans du 3e lien, «mais moi j’suis maire de Québec, mon rôle pour l’avenir de cette ville là c’est faire en sorte qu’il y ait un réseau de transport structurant pour qu’on prévoit l’avenir»

Entendu sur les ondes du 98,5 FM à Montréal dans l'émission «Puisqu’il faut se lever» avec Paul Arcand le 23 novembre 2017 (COGECO).


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